Consommation équitable de notre café

Un prix juste- plus qu’un commerce equitable classique

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Le café fait partie des marchandises boursières qui se commercialisent sur le marché international. L’or noir est sujet aux aléas de la spéculation et face à cela les petits producteurs ne font pas le poids. Ils sont exposés à de plus grands producteurs, exportateurs et multinationales à qui reviennent les bénéfices du commerce du café.

 

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Chez les petits producteurs, le café a produit un véritable miracle. Substitut des cultures de subsistance comme le maïs, la fève noire et parfois les légumes, le café peut, d’une part, constituer une des rares options d’accès à l’indépendance économique, à la prospérité et au progrès, et d’autre part, et dans de bonnes conditions, être une culture protectrice de l’environnement. La culture du café se profile donc comme une véritable promesse.

En effet, le café représente à leurs yeux une culture traditionnelle. L’attachement du producteur à ses plantations va bien au-delà de l’aspect économique.

Les producteurs de café sont bien plus que de simples travailleurs de la branche productive ; ils sont des producteurs professionnels, spécialisés, attachés à un produit qui est en grande partie leur « culture humaine ».

Avec le CAFE CHORTI, la coopérative perçoit un prix minimum garanti de $USD 265.00 FOB par sac de 46 kilos de café vert, contre $ 146 via le marché équitable classique, ce qui explique que cette initiative intègre et viable offre aux associés un marché rémunérateur stable à long terme qui représente une des rares options d’accès à l’indépendance économique.

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Le prix payé à la coopérative lui garantit un minimum de 35% du prix officiel de la vente finale. Les amateurs de bons produits sont conscients que la qualité se paie. Tout n’est pas seulement question de volume et d’économie d’échelle comme veulent nous le faire croire les grands groupes alimentaires, mais bien de beaucoup de travail artisanal, demandant une juste rémunération. Cela permet aussi aux producteurs de ne pas devoir chercher des revenus ailleurs et d’abandonner leurs terres plusieurs mois par an. Ils investissent ainsi leur main-d’œuvre dans la conservation de leur lieu de vie et de production, et renforcent par la même occasion le lien social de proximité.

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Chorti: un café durable

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ENVIRONNEMENT

 Pour préserver la planète, il faut entre autres protéger ses forêts menacées par le déboisement et la monoculture. La culture des caféiers par les indiens Chorti participe à des solutions agro forestières durables. Pour produire un bon café il est aussi nécessaire de préserver la couverture végétale des grands arbres afin de protéger les caféiers contre un ensoleillement trop puissant. Il faut aussi maintenir une richesse des sols avec l’incorporation de compost et la pratique d’une agriculture raisonnée.

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Certifications

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Le café Chorti, de par son engagement dans l’économie en circuit court, ses initiatives écologiques et solidaires,  bénéficie du soutien d’organismes et labels, tels que:

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Pourquoi pas de labellisation « bio » ou « commerce équitable »?

Café Chorti pourrait prétendre à une appellation bio et « issus d’une filière équitable ». Cependant nous préférons travailler en coopérative et tisser des liens de confiance directs entre producteurs et consommateurs. C’est selon nous la meilleure garantie en termes de traçabilité sur le produit et la filière.

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Dans une activité déjà difficilement rentable pour les producteurs, nous choisissons avant tout une meilleure rémunération plutôt que le financement de certifications ou labels. De plus beaucoup d’entre eux ne représentent plus une garantie de qualité suffisante, et les primes financières perçues sont loin d’être à la hauteur des investissements en argent et en main d’œuvre réalisés.

Les revenus des producteurs doivent non seulement garantir la rentabilité de leurs cultures, mais aussi redynamiser leur économie locale et leur permettre d’investir dans leur propre développement sans dépendre des subsides et interventions externes nationales ou internationales.